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UNE DISCUSSION SUR L'AVENIR DU JOURNALISME SCIENTIFIQUE - PISTES D'ACTIONS

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Les points ci-dessous sont de grands thèmes très généraux. Certaines de ces idées ont été brièvement évoquées lors du déjeuner des communicateurs scientifiques du 12 mai, d'autres dans les réponses à un questionnaire envoyé en avril à des journalistes scientifiques, puis dans des discussions sur les pages Facebook Sauvez le journalisme scientifique ou Journalisme scientifique/ACS. Toutes les suggestions ci-dessous sont donc très succinctes: il faut les enrichir, en vue d'un document de synthèse ou d'un Lac-à-L'Épaule des journalistes scientifiques. N'hésitez pas à ajouter de nouveaux thèmes au besoin.

Financement Edit

- Financement par la philanthropie Edit

Exemple: magazine américain Pro Publica (journalisme d'enquête, financé par Fondations)

Évoqué à l'ACS: création d’un fonds capitalisé sur le modèle de ce qui a été créé pour le Prix Hubert-Reeves : un gros montant, qui permet d’aller chercher des revenus d’intérêt plus élevés qu'un compte bancaire. Contrainte : nécessité d’avoir un numéro de charité. L’ACS est pour cela allée chercher un partenaire. Hébergé  par la Fondation du Grand-Montréal. Détails ici. Brève discussion FB.

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- Financement par le soutien de l'État / Soutien du monde de la recherche Edit

- Exiger du monde de la recherche et des entreprises bénéficiant de crédits d'impots de R et D qu'ils consacrent une partie de leur revenu à un fonds pour le journalisme scientifique. Voir ce billet de Valérie Borde. Voir aussi les propositions de Brian Myles du Devoir pour un fonds de transition aux médias écrits.  

Idée difficile à vendre au monde de la recherche? Pas tant que ça. Pascal Lapointe rappelle qu'un éditorial de la revue Nature en faisait état dès 2009. L'argumentaire pourrait suivre deux axes, un altruiste, un pragmatique: 1) les scientifiques ont besoin d'un journalisme scientifique fort et de qualité pour limiter la désinformation scientifique 2) Plus il y a de journalistes scientifiques au Québec, et plus les médias parleront souvent de recherches faites au Québec  

À rappeler: une portion des subventions que les chercheurs reçoivent doit d'ores et déjà être consacrée à la diffusion. (M-F Bernier). Le journalisme scientifique pourrait-il s'y insérer? Considérant que ce ne sont pas tous les chercheurs qui sont intéressés à vulgariser, une partie de cette somme pourrait-elle se retrouver dans un "pot" commun qui servirait à embaucher des journalistes scientifiques dans les grands et les petits médias?  

A rappeler aussi: 200 000$ provenant d'un fonds subventionnaires seront versés pour lancer un volet canadien de The Conversation. S'il est possible de convaincre qui de droit de la légitimité de débloquer des fonds pour la communication scientifique, pourquoi pas pour du journalisme scientifique? (discussion à ce sujet: les réticences des journalistes au modèle "réservé aux scientifiques" de Conversation)  

L'intervention financière du milieu de la recherche pourrait aussi prendre des formes plus concrètes: achat d'espaces publicitaires dans les médias généralistes à condition qu'ils soient placés dans une page Science. Achat d'espaces publicitaires dans les médias spécialisés (Québec Science, Agence Science-Presse) (voir liste de suggestions ici)     

L'intervention financière du milieu de la recherche ou gouvernemental pourrait aussi prendre la forme d'un soutien à la création d'une rubrique précise, d'une thématique précise, d'une initiative précise.         

.- Infiltrer les autres médias non dédiés à la science .Par exemple, augmenter le nombre de chroniques de journalistes scientifiques dans les journaux,  magazines ou émissions liés à la culture, à l'économie, à la mode, à l'alimentation, au sport, etc.        Augementer le nombre de projets faisant intervenir des journalistes scientifiques et non scientifiques . Créer des occasions de dialogue afin d'apporter la dimension scientifique au culturel,au social, etc. Bref, changer de terrain de jeu pour se donner les moyens de rejoindre tous les décideurs et intellos qui ne «consomment» encore pas asssez de science. Leur intérêt à le faire est sans doute là.

- Financement par le sociofinancement Edit

.L'expérience du Détecteur de rumeurs, une première au Québec.

- Financement par le soutien des diffuseurs publics Edit

. ?

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- Payer pour l'information: donner des abonnements Edit

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- Mettre sur pied une fondation, une sorte de lobby, qui ferait en sorte d'améliorer le sort des journalistes scientifiques.

Cette suggestion a été reçue dans le cadre du sondage auprès des journalistes en avril 2016. S'insérerait peut-être dans la section "Financement par l'État" ci-haut.   

-Devenir "hybride" comme… (suggestion isabelleB)   

http://editors.owni.fr

Bourses, formations Edit

- Aller chercher des bourses sectorielles pour le JS (génie, pharma...). Edit

Modèle: Bourses IRSC? (S. Thibault) Bémol: difficile de démontrer que ces bourses ont permis à davantage de journalistes de faire carrière en journalisme scientifique.

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- Accroître la culture scientifique des journalistes généralistes Edit

.?

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- Travail d'éducation à faire auprès des communicateurs scientifiques: pourquoi est-ce que le fait d'embaucher davantage de journalistes scientifiques servirait leurs intérêts à tous. On a pu constater au fil des ans qu'il subsiste une incomprhension entre journalistes et communicateurs sur les rôles de chacun, et sur ce qui les distingue. Conséquence, plusieurs communicateurs croient, à tort, que les demandes des journalistes s'opposent aux leurs, alors qu'au contraire, les communicateurs / relationnistes n'ont rien à gagner lorsque les journalistes scientifiques sont dans des situations précaires.

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Contenu des médias Edit

- Proposer une émission de science à RDI Edit

(proposé par S. Thibault) Courte discussion FB à ce sujet (16 juin)

Considérant les réticences qu'aurait Radio-Canada à accepter une émission faite à l'extérieur, pourquoi ne pas explorer d'autres médias? La porte la plus facile pour une émission produite par notre milieu se trouve du côté des radios communautaires 1) elles ont plus de difficulté qu'avant à recruter des producteurs (bénévoles) de talent 2) certaines vivent de graves difficultés financières 3) Je vote pour la science, produite par l'Agence Science-resse, est diffusée par une dizaine de radios. Quiconque voudrait produire une émission sur la science pourrait bénéficier de l'expertise de son expertise 4) L'Oeuf et la poule, Futurs simples, auraient également une expertise à offrir: et peut-être ces trois émissions auraient-elles toutes davantage de chances de survie à long terme si des gens désireux de s'mpliquer en radio ou en télé se joignaient à eux.

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- Une chronique de vérification des faits.

La soutenir, l'augmenter, pour pouvoir embaucher plusieurs journalistes scientifiques. L'inscrire dans un courant d'éducation du public aux médias. Voir ce texte: "Why newsrooms should train their communities in verification, news literacy, and eyewitness media "

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- Mieux filtrer les pages d'opinion Edit

(suggestion venue du questionnaire)

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- Inviter les publics à mieux surveiller Edit

.?

- Lobbying à faire auprès des grands médias

Qu'ils mettent davantage à profit les ressources qu'ils ont déjà à l'interne ou parmi leurs pigistes (gagnants de la Bourse F-S qui ne font jamais de science, journalistes formés en science, pigistes reconnus, etc.). Utiliser des cas-types (ex. la cité maya) pour les convaincre de l'impact positif que cela pourrait avoir. Travail pourrait être piloté par l'ACS.

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- Journalistes doivent s'adapter au numérique. À une variétés de formats Edit

.?

Suggestions en vrac venues du questionnaire (n'ont pas été développées par leurs auteurs)

- "Créer un centre de presse scientifique"

- "Je renforcerai la science dans tous les domaines du journalisme, plutôt que d’augmenter la place dévolue au journalisme scientifique. Pour ça, je créerais une fonction de recherchiste spécialisé en science, qui assisterait d’autres journalistes non scientifiques dans leurs dossiers. Il pourrait fouiller un dossier, aider le journaliste principal à donner du contexte à une nouvelle étude, etc..."

- "Inciter davantage les étudiants en journalisme à aborder des sujets scientifiques, que ceux-ci soient aussi bien considérés et valorisés que tout autre sujet d'ordre politique, social ou culturel"

- répandre des articles de journalisme scientifique largement dans les médias pour décloisonner le journalisme scientifque des médias dédiés au journalisme scientique et aller chercher un public non conquis d'avance par le journalisme scientifique

- "Davantage de journalistes scientifiques (et non généralistes) pour traiter des enjeux scientifiques"

- "obliger tous les organes de presse @ engager des journalistes pour couvrir les sujets scientifiques"

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Intérêts du public Edit

- Sonder le public, connaître ses intérêts

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Culture Edit

- Reconnaître la culture scientifique comme de la culture. Améliorer son statut Edit

Voir Discussion FB à ce sujet (19 mai): intervenir dans la discussion sur la future politique culturelle québécoise?

Intervenir dans la discussion sur la future politique culturelle canadienne? (texte du Devoir, 13 sept.)

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Autre thème Edit

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Autre thème Edit

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